Paméla St-Germain Turcotte prend les rênes de la Jeune Chambre

Avec ses 21 ans (bientôt 22), elle est plus jeune que la Jeune Chambre de commerce de Drummond (JCCD) qui souffle 30 chandelles cette année. Cela ne l’empêche surtout pas d’avoir pris les rênes de l’organisme à titre de coordonnatrice il y a quelques jours. M3 Rédaction s’est entretenu avec elle.

Paméla St-Germain Turcotte a pris les rênes de la Jeune Chambre de commerce de Drummond il y a quelques semaines. (Photo : Maxime Rioux, M3 Rédaction)
Paméla St-Germain Turcotte a pris les rênes de la Jeune Chambre de commerce de Drummond il y a quelques semaines. (Photo : Maxime Rioux, M3 Rédaction).

Native de Drummondville, Paméla St-Germain Turcotte en était à la fin de son programme de DEC en comptabilité et finance au cégep de Drummondville (son second DEC) lorsqu’elle s’est inscrite au concours Élan de la Jeune Chambre.
«Je me suis inscrite l’an dernier dans le volet scolaire et j’ai remporté le concours dans ma catégorie. Grâce à ça, j’ai pu présenter mon projet d’affaires lors d’un coquetel de gens d’affaires. Plus tard, lorsqu’est venu le temps de faire mon stage de fin de programme, je me suis jointe à la Jeune Chambre qui en proposait un. Et comme j’ai à cœur le succès de cet organisme, je me donne à fond depuis ce temps!».

Les membres de la JCCD doivent notamment à Paméla St-Germain Turcotte un nouveau système comptable qui permet de payer son adhésion ou des participations à des activités par carte de crédit, ce qui facilite grandement la gestion.

L’énergie de la jeune femme est telle que cette dernière a tout récemment été pressentie pour chausser les chaussures de l’ancien directeur général de la JCCD, Charles-Hugo Normand, qui a quitté le navire tout récemment, après avoir dirigé l’organisme durant quelques mois.
Paméla St-Germain Turcotte, qui a accepté de relever le défi, ne compte pas pour autant mettre un terme à son projet d’études universitaires, bien au contraire.

«Je veux effectuer du travail de qualité pour la Jeune Chambre tout en poursuivant mes études. J’ai beaucoup de cours crédités à l’université. C’est possible d’y arriver. Du point de vue personnel, je vois ça comme un avantage et une opportunité. Je suis dans une position constructive. Entre autres, chaque administrateur peut m’apporter un «plus». De mon côté, ce que j’apprends à l’université pourra être directement mis en application dans le cadre de mon travail. C’est en travaillant en équipe que nous allons avancer», expose-t-elle.

Dans la foulée de son arrivée, le poste de directrice générale a aussi été transformé en un poste de coordonnatrice. «Je me sens plus sécure avec ce titre que celui de directrice générale. Ça m’enlève une pression. Mais je vais tout de même assumer pratiquement toutes les tâches d’une directrice», explique-t-elle.

La mission demeure la même, le nombre d’adhérents augmente

La mission de la Jeune Chambre de commerce de Drummond évolue, bien sûr, mais ne change pas. Pourquoi changer une formule gagnante?

«Nous souhaitons donner un élan à nos membres. Ceux-ci sont principalement de jeunes entrepreneurs et professionnels. On veut favoriser leur réseautage, les aider à garnir leurs carnets de contacts et faciliter l’intégration des nouveaux membres au monde du travail. Notre clientèle est vraiment vaste. Les gens ne viennent pas de la même place et n’ont pas les mêmes expériences. C’est vraiment l’fun d’échanger et nous le faisons lors de nos différentes activités tout au long de l’année», assure la jeune femme.

À l’instar de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummond, le nombre d’adhésions à la JCCD connaît aussi une hausse plutôt fulgurante.

«Actuellement, notre comité de recrutement fait de l’excellent travail. En avril, nous comptions 400 membres alors qu’actuellement, ce chiffre est de 520. C’est valorisant pour nous. D’autant plus que nous sommes en pleine restructuration, avec un nouveau conseil d’administration et ma récente arrivée à la tête de l’organisme», précise-t-elle.

Et chaque nouveau membre s’inscrit notamment pour développer son réseau de contacts. En ce sens, la JCCD remplit très bien son mandat.

«Le contact humain est très important. Je crois vraiment en l’importance des rencontres «en personne». Bien sûr, on ne peut pas passer à côté du web, qui permet de joindre beaucoup de monde et d’annoncer nos événements, mais les rencontres en face à face permettent d’aller plus loin. Ça peut être sécurisant d’avoir la personne en face de nous, surtout lorsqu’on s’apprête à établir des partenariats ou à conclure des ententes à long terme», met-elle en lumière.

Et l’engouement des jeunes membres de la Jeune Chambre n’est pas que pour le réseautage, on compte de toute évidence de nombreux adeptes de golf bien engagés.

«Cette année, notre activité de golf a attiré le double de participants que l’an dernier», expose fièrement la nouvelle coordonnatrice de la Jeune Chambre, dont les bureaux seront bientôt situé dans le nouvel espace collaboratif La Mijoteuse, en plein cœur du centre-ville de Drummondville (sur la rue Heriot, face au parc Woodyatt).

D’autre part, Paméla St-Germain Turcotte se dit aussi enchantée d’accueillir au nom de la Jeune Chambre l’homme d’affaires (et Dragon) Alexandre Taillefer, le jeudi 22 septembre, dans le cadre de l’activité de lancement de l’organisme. L’événement se déroulera au Grand Times Hôtel de Drummondville.

Bref, la jeunesse s’amuse!

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